4 tempéraments : origines, science et résultats
Équipe éditoriale de Type of You10 min de lecture

L’essentiel
- Les quatre tempéraments, Sanguin, Colérique, Mélancolique et Flegmatique, viennent de la médecine antique. La théorie des humeurs qui les expliquait a été abandonnée.
- Wundt et Eysenck les ont relus selon deux axes : intensité et vitesse des émotions, ou introversion et extraversion, stabilité et instabilité.
- MedlinePlus Genetics estime la contribution génétique au tempérament entre 20 % et 60 %. Aucun gène unique ne détermine un trait précis.
- Le test gratuit de Type of You compte 28 questions, pour environ 5 minutes. Il sert à mieux se connaître, sans diagnostic : Mélancolique ne veut pas dire dépression.
Les 4 tempéraments, Sanguin, Colérique, Mélancolique et Flegmatique, sont une classification historique issue de la médecine antique. L’explication initiale par les liquides du corps a été abandonnée. Le tempérament reste étudié en psychologie, notamment pour ses liens avec la biologie et les émotions ; cela ne valide pas les quatre catégories classiques.
Autour d’une grande table d’anniversaire, il y a la personne qui lance tous les sujets, celle qui observe en silence, celle qui s’emporte puis se calme vite, et celle que rien ne presse. Une capture de résultat arrive dans le groupe WhatsApp, et les vieux noms reviennent dans la conversation. Le test de Type of You les relit selon deux axes actuels, sans prétendre poser un diagnostic.
Les 4 tempéraments, une ancienne façon de décrire les différences
Les quatre tempéraments sont une notion de la médecine grecque antique destinée à expliquer pourquoi les personnes réagissent différemment ; ils constituent aujourd’hui un modèle historique.
Martins, Silva et Mutarelli (2008) ont retracé cette histoire dans un article en portugais publié dans la revue Memorandum, dont le titre signifie « La théorie des tempéraments, du corpus hippocratique au XIXe siècle ». Leur point de départ est le Corpus Hippocraticum : un ensemble d’environ soixante-dix ouvrages traditionnellement attribués à Hippocrate. Les styles et les sujets diffèrent d’un texte à l’autre. Selon ces auteurs, tout indique que le corpus ne vient pas d’une seule plume, mais probablement de plusieurs. Certains ouvrages, dont De la nature de l’homme, évoquent quatre humeurs, le sang, le flegme, la bile jaune et la bile noire, et font dépendre la santé de leur juste proportion.

Galien, médecin du IIe siècle, reprend cette idée et l’étend au caractère. À ses yeux, chaque personne naît avec un mélange d’humeurs qui lui est propre, presque toujours dominé par une ou deux d’entre elles. Ce mélange influencerait le corps comme la manière de se comporter. Sa classification comprend les quatre tempéraments de base restés pendant des siècles dans la médecine occidentale : Sanguin, Colérique, Mélancolique et Flegmatique. Martins et ses collègues, citant Temkin, rappellent toutefois que Galien envisageait même neuf combinaisons dans De temperamentis, son traité sur les tempéraments, et pas seulement quatre.
Le mot mélancolie garde une trace de cette histoire : sa racine grecque signifie « bile noire », comme le rappellent Cortés et Herrera-Aliaga (2023). Il existe aussi une autre classification en quatre groupes, où des lettres remplacent les humeurs : A, B, O et AB. Elle associe le groupe sanguin à la personnalité. C’est une autre question, dont les recherches sont présentées dans notre article sur la personnalité selon le groupe sanguin.
| Nom et humeur | Qualités selon Galien |
|---|---|
| Sanguin : sang | Chaud et humide |
| Colérique : bile jaune | Chaud et sec |
| Flegmatique : flegme | Froid et humide |
| Mélancolique : bile noire | Froid et sec |
Ces qualités, chaud, froid, sec et humide, relèvent de la médecine de Galien, d’après Martins et ses collègues. La théorie des humeurs appartient au passé.
De Galien à Wundt et Eysenck : des humeurs aux deux axes
Les quatre noms ont survécu à la théorie des humeurs et ont été réinterprétés au XXe siècle selon deux axes de comportement, par Wundt puis Eysenck.
L’idée des quatre tempéraments est largement admise au Moyen Âge. L’influence de Galien dure jusqu’au XIXe siècle, lorsque la plupart des médecins cessent de l’utiliser, selon Martins et ses collègues (2008). La langue en conserve pourtant des traces. Cortés et Herrera-Aliaga (2023) mentionnent des expressions espagnoles signifiant « de bonne humeur » et « de mauvaise humeur ». Ils évoquent aussi le mot espagnol pour « humoriste » : il désigne aujourd’hui quelqu’un qui fait rire, mais désignait autrefois une personne qui étudiait ou traitait les humeurs.
Eysenck était rattaché à l’Institut de psychiatrie de l’Université de Londres en 1964. Dans son article de 1964 sur les principes et méthodes de description, de classification et de diagnostic de la personnalité, il raconte comment ce système est arrivé au XXe siècle. Selon lui, sa diffusion au cours des deux siècles précédant 1964 doit beaucoup à Kant. Celui-ci considérait qu’une personne était Mélancolique, Flegmatique, Sanguin ou Colérique, sans mélange possible. Eysenck présente Wundt (1903) comme le plus célèbre défenseur moderne du système de Galien. Wundt préfère une lecture dimensionnelle : il décrit les réactions affectives par leur intensité et par la vitesse à laquelle les sentiments changent. Notre rédaction n’a pas consulté les ouvrages originaux de Kant et de Wundt ; leurs positions sont rapportées ici à partir d’Eysenck.
Dans sa figure 1, Eysenck trace deux axes continus, introversion et extraversion d’un côté, stabilité et instabilité de l’autre. Il y place les quatre tempéraments : le Mélancolique est introverti et instable ; le Colérique, extraverti et instable ; le Flegmatique, introverti et stable ; le Sanguin, extraverti et stable. Il précise que Wundt nommait le premier axe « lent et rapide » et le second « fort et faible ». Il s’agit de la lecture d’un ancien système proposée par Eysenck en 1964. Ce schéma n’est pas une confirmation indépendante de l’existence de quatre types distincts.
| Auteur | Proposition | Source consultée |
|---|---|---|
| Galien, IIe siècle | Mélange d’humeurs ; quatre tempéraments de base | Martins et ses collègues (2008) |
| Kant | Quatre catégories sans mélange | Eysenck (1964) ; ouvrage de Kant non consulté |
| Wundt, 1903 | Intensité et vitesse des changements affectifs | Eysenck (1964) ; ouvrage de Wundt non consulté |
| Eysenck, 1964 | Introversion–extraversion et stabilité–instabilité : deux axes continus | Article, reproduction intégrale |
À la fin du XIXe et au début du XXe siècle, Rudolf Steiner reprend ces quatre noms dans sa propre théorie éducative. Martins et ses collègues décrivent une approche différente de la tradition d’Hippocrate et de Galien, sans fondement empirique.
Deux axes : énergie sociale et intensité émotionnelle
Les deux principes de Wundt permettent de disposer les quatre tempéraments sur un plan ; les axes du test de Type of You lui ressemblent par certains aspects, mais le rapprochement reste une analogie de la rédaction.
D’après la citation rapportée par Eysenck, ces deux principes suffisent à décrire chaque tempérament : chez le Sanguin, les émotions sont faibles et changent vite ; chez le Colérique, elles sont fortes et changent vite ; chez le Mélancolique, elles sont fortes et changent lentement ; chez le Flegmatique, elles sont faibles et changent lentement. Dans ce même passage, Wundt ajoute que les tempéraments aux changements rapides réagissent davantage aux impressions du moment. Ceux aux changements lents s’intéressent davantage à l’avenir et à leurs propres idées.

Le test de Type of You reprend les quatre noms classiques et calcule les résultats selon deux axes : l’Énergie sociale, tournée vers l’extérieur ou vers l’intérieur, et l’Intensité émotionnelle, forte ou calme. Il y a des points communs avec Wundt et Eysenck, mais aucune équivalence n’est établie. Wundt parle d’intensité et de vitesse des changements affectifs ; Eysenck, d’introversion, d’extraversion et de stabilité ; notre test, d’énergie sociale et d’intensité émotionnelle. Cette analogie éditoriale ne signifie ni que le test mesure le modèle d’Eysenck, ni qu’il reprend sa méthode.
Le test est gratuit. Il compte 28 questions, pour une durée estimée à 5 minutes : 16 mises en situation et 12 affirmations évaluées sur une échelle d’accord. Le résultat donne un tempérament principal et un tempérament secondaire, la part de chacun des quatre en pourcentage, ainsi qu’une carte des tempéraments. Les quatre pourcentages totalisent 100 % : ce sont des poids calculés à partir des réponses, pas des proportions biologiques ni des percentiles de population. Le test sert à se divertir et à mieux se connaître. Ce n’est ni une évaluation psychologique ni un diagnostic médical.
Ce que dit la science : une théorie abandonnée
La médecine a abandonné la théorie des humeurs, tandis que le tempérament reste un sujet de recherche en psychologie, avec une composante génétique et, selon un article de 2002, une définition alors loin de faire consensus.
Dans une lettre publiée par la Revista Médica de Chile, Cortés et Herrera-Aliaga (2023) écrivent que la théorie des humeurs n’est plus retenue. Martins et ses collègues situent aussi son abandon par la plupart des médecins au XIXe siècle. Les deux articles signalent des traces dans le langage. Les passages issus de l’espagnol sont traduits par notre rédaction.
Selon MedlinePlus Genetics, de la Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis, le tempérament englobe notamment la sociabilité, l’émotivité, le niveau d’activité, l’attention et la persévérance. Les scientifiques estiment que 20 % à 60 % du tempérament est déterminé par la génétique. Il n’existe toutefois ni schéma clair de transmission, ni gène spécifique déterminant chaque trait : de nombreuses variations génétiques agissent ensemble, et l’environnement intervient aussi. La même page précise que le tempérament reste assez stable, surtout à l’âge adulte.

En 2002, la définition même du tempérament ne faisait pas suffisamment consensus, écrit Izquierdo Martínez (2002). Les chercheurs avaient des centres d’intérêt différents, et le sens du terme avait été excessivement étendu en psychologie. Rothbart (2007), dans son article sur le tempérament, le développement et la personnalité, examine la structure du tempérament, ses rapports avec les traits du Big Five, ainsi que ses liens avec le développement et la psychopathologie. Notre rédaction n’a lu que le résumé de cet article.
| Source et lecture | Conclusion |
|---|---|
| Cortés et Herrera-Aliaga (2023), lettre entière | La théorie des humeurs n’est plus retenue |
| MedlinePlus Genetics (2022), page entière | Part génétique de 20 % à 60 % ; pas de gène unique par trait |
| Izquierdo Martínez (2002), résumé et introduction | Définition du tempérament alors sans consensus suffisant |
| Rothbart (2007), résumé seulement | Examen de la structure, des rapports avec le Big Five et du développement |
Les quatre catégories classiques sont une ancienne manière de décrire les différences. Le fait que le tempérament soit étudié ne prouve pas la validité de ces quatre catégories.
Tempérament, caractère et personnalité ne sont pas synonymes
Le tempérament concerne les bases biologiques ou constitutionnelles, alors que le caractère et la personnalité couvrent la personne entière, avec ses composantes innées et acquises.
C’est la distinction proposée par Izquierdo Martínez (2002). Selon lui, les auteurs anglo-américains privilégient le mot « personnalité », les auteurs européens le mot « caractère ». Tous deux désignent l’ensemble du fonctionnement d’une personne : pensées et sentiments, comportements et humeurs, corps et esprit. L’article cite Allport, pour qui le tempérament est une « matière première » à partir de laquelle se forme la personnalité. Allport insiste sur les qualités émotionnelles du tempérament et sur leur relative stabilité, comparées aux autres composantes de la personnalité.

En dehors du vocabulaire universitaire, la frontière se brouille. La page espagnole de MedlinePlus Genetics emploie elle-même « tempérament ou caractère », comme si les deux étaient interchangeables. Avec cet usage flottant, un test qui promet de dire « comment tu es » ne précise pas toujours lequel des trois concepts il décrit.
D’autres modèles parlent de la personnalité dans son ensemble, comme les 16 types de personnalité et le Big Five. Le tempérament en constitue une partie. L’hypersensibilité est encore une autre notion, abordée dans notre article sur la personne hypersensible. L’intensité émotionnelle du test n’est pas l’équivalent de l’hypersensibilité.
| Concept et bases | Portée selon Izquierdo (2002) |
|---|---|
| Tempérament : biologie, constitution | Matière première émotionnelle, relativement stable |
| Caractère et personnalité : inné et acquis | Fonctionnement de la personne entière |
Mélancolique ne signifie pas dépression
Mélancolique est le nom classique d’un tempérament, sans valeur diagnostique et sans équivalence avec la dépression.
Dans la théorie antique, la mélancolie désignait un excès de bile noire associé à la tristesse, selon Cortés et Herrera-Aliaga (2023). Ce vocabulaire appartient à une théorie abandonnée. Dans les deux principes de Wundt, le Mélancolique correspond à des émotions fortes qui changent lentement : c’est une description de sa manière de réagir.
La dépression est un autre sujet. L’Organisation mondiale de la Santé (2026) la décrit comme un trouble mental courant, distinct des variations ordinaires de l’humeur et des sentiments liés au quotidien. Pendant un épisode dépressif, une humeur dépressive, avec tristesse, irritabilité ou sensation de vide, peut apparaître, ou une perte de plaisir ou d’intérêt pour les activités. Ces manifestations durent la majeure partie de la journée, presque tous les jours, pendant au moins deux semaines.
Un test de tempérament ne diagnostique rien, même si ton résultat porte le nom Mélancolique. Si la description de l’OMS ressemble à ce que tu ressens depuis quelques semaines, ou si ton état récent t’inquiète simplement, une conversation avec un professionnel de santé peut être utile. Aucun résultat de test ne remplace cet échange.
Un résultat pour mieux se connaître, sans s’enfermer
Le résultat d’un test de tempérament peut aider à mieux se connaître et nourrir une conversation, sans enfermer une personne dans une catégorie ni poser un diagnostic.
Le test des quatre tempéraments indique un tempérament principal, un tempérament secondaire et les proportions des quatre. Dans notre lecture éditoriale, cette présentation rejoint l’idée centrale de Wundt rapportée par Eysenck : il préférait des quantités variant selon deux dimensions continues à des catégories fermées.
Le résultat reflète tes réponses lors de cette passation. Le test précise lui-même qu’il sert à mieux se connaître et à discuter entre amis. Dans le groupe WhatsApp, une capture peut lancer une question : « Est-ce que tu me reconnais là-dedans ? » Une étiquette ne suffit pas à décider qui convient à un poste, à expliquer le caractère d’un proche, ou à prévoir la réaction d’une personne en réunion ou en entretien d’embauche.

Le résultat complet décrit aussi ta façon d’être au travail, en amour et sous pression, ainsi que tes rapports avec les trois autres tempéraments. Ces éléments offrent matière à réflexion et à comparaison avec ton expérience. L’ennéagramme est un autre système de types utilisé pour parler de personnalité, avec la même limite : aucun système ne remplace la connaissance d’une personne réelle.
Fais le test
Questions fréquentes
Quels sont les quatre tempéraments ?
Les quatre noms classiques sont Sanguin, Colérique, Mélancolique et Flegmatique. La médecine antique les associait respectivement au sang, à la bile jaune, à la bile noire et au flegme. Aujourd’hui, ils servent à parler de différences entre les personnes dans un modèle historique, sans constituer un diagnostic.
Qui a créé la théorie des quatre tempéraments ?
La théorie des humeurs apparaît dans le Corpus Hippocraticum, traditionnellement attribué à Hippocrate, mais dont les auteurs restent discutés. Galien l’a développée au IIe siècle et reliée au caractère. Wundt, puis Eysenck, ont proposé une lecture selon deux axes. Les propos sur Wundt sont rapportés ici à partir d’Eysenck, sans consultation du livre original.
Quelle différence entre tempérament, caractère et personnalité ?
Selon Izquierdo Martínez (2002), le tempérament concerne les bases biologiques ou constitutionnelles de la personnalité. Le caractère et la personnalité couvrent la personne entière, avec ses composantes innées et acquises. L’auteur souligne aussi qu’à cette date, la définition du tempérament ne faisait pas suffisamment consensus.
Les quatre tempéraments ont-ils une base scientifique ?
La médecine a abandonné l’explication par les humeurs. Le tempérament reste un sujet de recherche : MedlinePlus Genetics estime sa part génétique entre 20 % et 60 %, sans gène spécifique déterminant chaque trait. Cela ne valide pas les quatre catégories classiques. Elles constituent une ancienne manière de décrire les différences individuelles, aujourd’hui considérée comme un modèle historique.
Un tempérament mélancolique signifie-t-il une dépression ?
Non. Mélancolique est un nom de tempérament dans une théorie ancienne ; la dépression est un trouble mental. L’Organisation mondiale de la Santé décrit un épisode dépressif par une humeur dépressive ou une perte d’intérêt durant au moins deux semaines, distincte des variations ordinaires de l’humeur. Si ton état t’inquiète, une conversation avec un professionnel de santé a sa place, quel que soit ton résultat.
Sources
- A teoria dos temperamentos: do corpus hippocraticum ao século XIX · Memorandum: Memória e História em Psicologia, 14, 9-24 (Martins, Silva & Mutarelli) · 2008 · periodicos.ufmg.br
- Principles and methods of personality description, classification and diagnosis · British Journal of Psychology, 55(3), 284-294 (Eysenck) · 1964 · doi.org
- ¿Está determinado por la genética el temperamento? · MedlinePlus Genetics, Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis · 2022 · medlineplus.gov
Afficher les 5 autresRéduire
- Temperament, Development, and Personality · Current Directions in Psychological Science, 16(4), 207-212 (Rothbart) · 2007 · doi.org
- Lo antiguo y lo vigente del término «humor» · Revista Médica de Chile, 151(7), 953-954 (Cortés & Herrera-Aliaga) · 2023 · doi.org
- Temperamento, carácter, personalidad. Una aproximación a su concepto e interacción · Revista Complutense de Educación, 13(2), 617-643 (Izquierdo Martínez) · 2002 · revistas.ucm.es
- Trouble dépressif (dépression) · Organisation mondiale de la Santé · 2026 · www.who.int
- Numéro national de prévention du suicide · 3114, dispositif piloté par le ministère chargé de la Santé · 2026 · 3114.fr
Pour aller plus loin
Vue d’ensembleBig Five : les 5 traits de personnalité et leurs scores
Le Big Five décrit la personnalité avec cinq traits continus (OCEAN). Définition, recherche sur la stabilité, ce que les traits prédisent et lecture des scores.
Vue d’ensemble16 types de personnalité : les 4 lettres et leur fiabilité
Les 16 types de personnalité combinent quatre préférences (E/I, S/N, T/F, J/P). Ce que disent les lettres, les 16 types, la fiabilité du test et son bon usage.
Vue d’ensembleHypersensibilité : 4 traits et ce que dit la recherche
L’hypersensibilité est un trait de tempérament, pas une maladie : 4 traits, trois groupes (orchidée, tulipe, pissenlit) et la différence avec l’introversion.
Vue d’ensembleGroupe sanguin et personnalité : ce que dit la science
Groupe sanguin et personnalité : d’où vient l’idée qu’un groupe A, B, O ou AB fait un caractère, ce que disent les enquêtes et pourquoi elle paraît juste.