Qu’est-ce qu’un empathe ? Une étiquette, pas un diagnostic

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Un petit panda roux assis sur un tabouret regarde son téléphone, où s’affiche une bulle de conversation à trois points ; à côté, un chien Shiba Inu tient une tasse fumante

L’essentiel

  • Un empathe est une étiquette populaire diffusée par Orloff et d’autres auteurs, pas un diagnostic ; dans les sources trouvées, aucune échelle reconnue n’existe pour lui.
  • Les 20 % du livre d’Orloff désignent les personnes hypersensibles, pas la part d’empathes dans la population.
  • L’empathie est le mot courant pour ressentir avec quelqu’un ; la contagion émotionnelle se mesure avec une échelle, alors que pour les empathes, aucune n’a été trouvée.
  • Un empathe et une personne hypersensible peuvent être la même personne, mais l’hypersensibilité a des recherches évaluées par des pairs, ce qui manque à l’empathe.
  • Une limite, c’est décider quelle part des émotions des autres tu prends. Si ça pèse longtemps, parles-en à ton médecin traitant ; en détresse, le 3114 répond 24 h/24, gratuitement.

Un empathe, ou personne empathique au sens courant, est quelqu’un qui a tendance à prendre les émotions des autres pour les siennes. Aucun diagnostic ne porte ce nom, et dans les sources consultées, la psychologie n’en donne aucune définition commune. Si tu as lu que « 20 % des gens sont des empathes », la phrase d’Orloff dont ce chiffre est tiré porte en réalité sur l’hypersensibilité. Empathie, empathe, personne empathique et hypersensibilité se mélangent souvent ; une fois démêlés, ils laissent mieux voir où poser tes limites.

Qu’est-ce qu’un empathe ? Une étiquette populaire, pas un diagnostic

Un empathe, tel que l’ont popularisé des auteurs comme la psychiatre Judith Orloff, est une personne qui prend les émotions des autres pour les siennes. Le DSM et la CIM ne le retiennent pas comme catégorie diagnostique, et aucune définition de l’« empathe » ne fait consensus dans la recherche.

Deux grands cercles qui se chevauchent, posés au sol ; le petit panda roux se tient dans la zone commune, le chien Shiba Inu au centre du cercle de droite, une plante en pot à gauche
Un empathe et une personne hypersensible peuvent être une seule personne

Dans le chapitre 1 de The Empath’s Survival Guide (2017), Orloff distingue deux cas. Pour la plupart des gens, l’empathie consiste à être triste ou content pour quelqu’un. L’empathe qu’elle décrit, lui, ressent l’émotion de l’autre dans son corps, sans le filtre habituel. Elle écrit que la plupart des empathes sont plutôt introvertis, une phrase qui ne s’appuie sur aucune référence de recherche. Elle range aussi le tempérament, la génétique, l’éducation, ainsi que la négligence ou la maltraitance dans l’enfance parmi les causes possibles (Orloff, 2017). Le livre repose sur l’expérience clinique de son autrice et s’adresse au grand public, sans évaluation par des pairs. Une édition française existe, Le guide de survie des hypersensibles empathiques (Éditions Leduc), mais les pages citées ici renvoient à l’extrait anglais publié par l’éditeur américain. L’introversion et l’anxiété sociale se confondent aussi souvent, et leur différence est expliquée dans anxiété sociale ou introversion.

Empathe, empathie, empathique : relier les mots courants aux concepts de recherche

« Empathie » désigne la capacité de ressentir ou de comprendre ce que vit quelqu’un d’autre, « empathique » qualifie une personne qui le fait facilement, « empathe » est une étiquette surtout répandue dans le courant de vulgarisation que représente Orloff, et « personne hypersensible » renvoie à la sensibilité de traitement sensoriel étudiée par Aron.

Un petit panda roux et un chien Shiba Inu assis face à face sur des tabourets ; le gobelet du panda déborde de boisson orange, la tasse du chien fume sans rien renverser
Une même tasse d’émotions : l’une déborde, l’autre reste stable

Le titre français du livre d’Orloff accole d’ailleurs les deux mots : « hypersensibles empathiques ». L’amalgame est courant, alors que la recherche sépare plusieurs idées. Le concept le plus proche du fait de se laisser emporter par les émotions des autres s’appelle la contagion émotionnelle. Singer et Klimecki (2014) tracent la limite ainsi : l’empathie, c’est ressentir avec l’autre en sachant que le sentiment est le sien ; quand la frontière entre soi et l’autre disparaît, on parle de contagion émotionnelle. Doherty (1997) a mis au point une échelle de contagion émotionnelle de 15 items, couvrant cinq émotions de base (bonheur, amour, peur, colère et tristesse), et a constaté que les scores sont plus liés à l’empathie affective. Son échantillon était surtout composé d’étudiants, avec aussi des médecins et des militaires, et il n’a pas étudié les empathes.

La plupart des expressions courantes ont un concept de recherche voisin, mais la solidité des preuves varie beaucoup.

Expression couranteConcept de recherche le plus procheOù en sont les preuves
Absorber les émotions des autresContagion émotionnelleUne échelle existe, mais aucune étude sur les empathes n’a été trouvée
Ressentir la douleur des autresEmpathie affectiveÉtudiée, elle fait partie de l’empathie
Neurones miroirs hyperactifsHypothèse avancée dans le livre d’OrloffAucune preuve directe sur les empathes trouvée
Absorber l’« énergie » des autresAucun concept correspondantAucune preuve empirique trouvée
Échelle d’empatheÉchelles d’empathie généralesAucune échelle d’empathe validée n’a été trouvée

Un empathe est-il hypersensible ? Les deux peuvent coexister

Un empathe et une personne hypersensible peuvent être la même personne, sans que les deux mots disent la même chose : l’hypersensibilité a des recherches et des échelles derrière elle, alors que l’empathe n’est pour l’instant qu’une description.

Orloff écrit elle-même que les empathes partagent tout ou partie des traits des personnes très sensibles et que les deux ne s’excluent pas (Orloff, 2017). Elle soutient toutefois que l’empathe va plus loin et absorbe dans son corps les émotions et l’énergie des autres. Pour cette partie sur l’« énergie », nous n’avons trouvé aucune recherche à l’appui, et nous ne la reprenons pas. Côté hypersensibilité, Aron et Aron (1997) ont mis au point une échelle de 27 items, et Greven et coll. (2019) décrivent le trait comme un traitement plus profond de l’information, des réactions émotionnelles et une empathie plus fortes, une attention plus fine aux détails de l’environnement et une surstimulation plus facile. Certains articles affirment que les personnes hypersensibles sont plus rationnelles et savent tenir les émotions des autres à distance. Cela ne correspond pas à la description des chercheurs, puisque la réactivité émotionnelle et l’empathie font partie de la définition.

TermeDe quoi il s’agitÉtat de la recherche
EmpatheTendance à prendre les émotions des autres pour les siennesÉtiquette populaire, aucune échelle reconnue trouvée
Personne hypersensibleTraite les stimulations plus en profondeur, réagit plus fortÉchelles et années de recherche
Forte empathieCapacité de sentir ce que les autres ressententDe nombreuses échelles, de qualité inégale
Besoin de plaireMettre ses besoins de côté pour préserver la relationUn guide et un test dédiés sur Type of You

L’hypersensibilité est-elle innée ? Assary et coll. (2020) ont utilisé l’échelle de 12 items pour enfants hautement sensibles (HSC) auprès de 2 868 jumeaux britanniques d’environ 17 ans et estiment l’héritabilité de la sensibilité à environ 0,47, le reste étant lié à des expériences d’environnement propres à chaque personne, erreur de mesure comprise. C’est une estimation de groupe tirée d’une seule étude de jumeaux, qui ne permet pas de juger une personne en particulier ; la discussion complète est dans le guide sur les personnes hautement sensibles. Si tu sais surtout lire l’ambiance et passer les autres avant toi, il peut aussi s’agir d’un besoin de plaire, et la capacité à reconnaître et à réguler ses émotions relève de l’intelligence émotionnelle.

Les quatre facettes de l’empathe : groupe WhatsApp, repas de famille, appel tard le soir

Type of You découpe le fait d’absorber facilement les émotions des autres en quatre facettes, l’absorption, l’intuition, l’entraide et les limites, et chacune t’épuise à un endroit différent.

Cinq objets alignés : une éponge, une grande oreille, des lunettes rondes, une enveloppe et une barrière à piquets ; à droite, le petit panda roux tend un plateau avec un gobelet à emporter
Chacune des quatre facettes fatigue à un endroit différent

Ces quatre facettes ne forment pas un construit d’empathe reconnu par la recherche. Deux personnes peuvent sortir du travail vidées pour des raisons différentes : l’une a absorbé l’humeur d’un collègue toute la journée, l’autre a surveillé le visage de sa hiérarchie, une troisième a dit oui à trop de services, une quatrième voulait refuser et n’y est pas arrivée. Ces quatre fatigues appellent peut-être des réponses différentes, et savoir laquelle est la tienne aide à voir par où commencer. Ces exemples sont des scènes du quotidien, et la difficulté d’une personne ne tombe pas forcément dans une seule facette.

FacetteÀ quoi ça ressembleQuand ça épuise
AbsorptionQuelqu’un envoie un long message déprimé dans le groupe WhatsApp, et tu t’enfonces avec luiTu y repenses toute la journée et tu n’avances plus
IntuitionAvant même de passer à table lors du repas de famille, tu sens que l’ambiance est tendue entre deux prochesTu surveilles l’ambiance en continu et tu n’arrives pas à manger
EntraideUn proche t’appelle tard pour se confier et tu n’arrives pas à raccrocher le premierLe lendemain, tu es à plat, et tu réponds quand même à l’appel suivant
LimitesAprès avoir écouté, tu sais dire « Je reste avec toi jusqu’à minuit »Les mots ne sortent pas, ou tu culpabilises après les avoir dits

Les quatre facettes ne sont pas hautes ou basses de la même façon chez tout le monde, et deux personnes qui se disent empathes peuvent donc être fatiguées pour des raisons très différentes : l’une absorbe trop, l’autre n’arrête pas d’aider, une troisième ne sait pas comment conclure.

Le Test d’empathie de Type of You compte 24 questions et prend environ 4 minutes. Il donne un indice d’empathie de 0 à 100 et l’un des quatre profils, avec une lecture de chacune des quatre facettes, un point sur la fatigue de compassion et une boîte à outils de limites avec des phrases à dire. C’est un outil pour mieux se connaître, pas un diagnostic.

Quand tu absorbes trop : fatigue de compassion et phrases pour poser des limites

Poser une limite, c’est décider quelles émotions tu prends, pendant combien de temps et quand tu les poses ; il n’est pas nécessaire de repousser qui que ce soit.

Nous utilisons la « batterie » comme image de l’énergie mentale, pas comme une énergie physique qu’on pourrait absorber. Quand ta batterie est basse, certains signaux peuvent apparaître : rejouer avant de dormir ce que quelqu’un a dit, se crisper dès qu’on voit un certain prénom, rester à plat une bonne partie de la journée après avoir écouté quelqu’un se confier, avoir envie d’éviter tous les messages pendant plusieurs jours. Ce sont seulement des signaux qu’il est temps de se reposer, pas un diagnostic. Chez une même personne, la batterie baisse plus ou moins vite d’une semaine à l’autre : quand le travail déborde, qu’on dort mal ou qu’on vient de se disputer, le même appel peut peser bien plus lourd.

SituationCommence parPour conclure
Un long message plein d’émotion dans le groupe WhatsApp, que tu as déjà « vu »« Je vois que ces derniers temps sont durs pour toi. »« Je ne peux pas bien en parler maintenant. Je reprends de tes nouvelles demain midi ? »
Repas de famille, un proche n’arrête pas de se plaindre« Ça a l’air vraiment pénible, cette histoire. »« Je vais donner un coup de main en cuisine, et je reviens t’écouter tout à l’heure. »
Appel tard le soir« Ma batterie est presque à plat ce soir, mais j’ai envie de savoir comment tu vas. »« On parle jusqu’à minuit, et on reprend le reste demain après le boulot. »

Ces trois phrases ont un point commun : elles reconnaissent d’abord ce que ressent l’autre, puis disent clairement ce que tu peux donner. Le ton compte aussi. « Ça a l’air d’avoir été une semaine difficile pour toi » parle de la situation de l’autre, alors que « Moi aussi, ça me rend tellement triste » parle de ton propre ressenti. D’autres façons de refuser sont décrites dans le guide sur le besoin de plaire, et le Test d’empathie indique où tombent tes propres limites.

Être empathe, ou vigilance acquise dans l’enfance ?

Certaines personnes ont dû surveiller l’humeur des adultes dès l’enfance ; devenues adultes, elles lisent peut-être très bien les autres et se laissent facilement emporter par leurs émotions, ce qui recoupe la description de l’empathe et se démêle mal avec un auto-test.

Un petit panda roux assis au bord d’un lit, un téléphone collé à l’oreille et un petit sourire ; une lampe et un mug fumant sont posés sur la table de chevet
Encore au téléphone tard le soir, à écouter

Orloff range le tempérament, la génétique, l’éducation, ainsi que la négligence ou la maltraitance dans l’enfance parmi les causes possibles (Orloff, 2017). Aron et Aron (1997) notent dans leur résumé que les personnes hautement sensibles semblent se répartir en deux groupes, le plus petit rapportant une enfance malheureuse ainsi que d’autres caractéristiques associées. Ces deux passages montrent seulement un chevauchement possible ; ni l’un ni l’autre ne permet de savoir, avec un questionnaire, duquel on relève.

Quand la question touche à la façon dont tu as grandi, un psychologue ou une psychologue peut t’aider à y voir clair, avec plus de chances de distinguer les deux cas qu’un test en ligne seul.

Un test d’empathe est-il fiable ? Ce que les échelles disent, et ce qu’elles ne disent pas

Dans les sources que nous avons trouvées, il n’existe aucune échelle d’empathe validée, et même les échelles d’empathie générales n’ont pas de référence absolue.

Le petit panda roux, la patte sous le menton, au milieu d’une balance de cuisine portant un verre d’eau, d’une plante en pot, d’un mètre ruban, d’un thermomètre et d’un chat endormi
Pas de règle reconnue, et chaque règle mesure autre chose

de Lima et Osório (2021) ont mené une revue systématique couvrant les années 2009 à 2019, qui réunit 50 études et 23 échelles d’empathie. Pour les trois plus étudiées (EQ, IRI et QCAE), la fiabilité (α de Cronbach) va d’environ 0,61 à 0,86, et les preuves de validité sont faibles, avec une validité convergente seulement faible à moyenne (0,27 à 0,45). Leur conclusion est qu’aucune référence absolue ne peut encore être choisie (de Lima & Osório, 2021). La revue évalue des échelles d’empathie générales, pas des échelles d’empathe : il n’existe pas encore d’échelle d’empathe à évaluer.

Un score de test peut servir de point de départ pour t’observer. Noter quelles situations t’épuisent le plus et quelles formulations t’aident le mieux complète ce qu’un indice ne montre pas.

Fais le test

Questions fréquentes

Empathe et empathie, est-ce la même chose ?

Non. L’empathie est la capacité ordinaire de ressentir ce que vit une autre personne, et « personne empathique » décrit quelqu’un qui le fait facilement. « Empathe » est une étiquette qu’Orloff et d’autres emploient pour des personnes qui ressentent les émotions des autres dans leur corps. Elle relève du langage courant, et la psychologie ne connaît aucun type officiel de ce nom. Le concept de recherche le plus souvent comparé est la contagion émotionnelle : se laisser entraîner, sans s’en rendre compte, par l’émotion de quelqu’un d’autre.

Un empathe est-il forcément hypersensible ?

Pas forcément, mais les deux peuvent aller ensemble. Orloff écrit que les empathes partagent tout ou partie des traits des personnes hypersensibles et que les deux peuvent coexister. L’hypersensibilité a derrière elle des recherches et des échelles, notamment celles d’Aron et de ses collègues, alors que l’empathe est surtout une description. Les deux termes peuvent exister côte à côte, sans se remplacer.

Suis-je empathe ou simplement sensible ?

Tu as peut-être simplement une forte empathie : tu perçois vite ce que ressentent les autres. Parmi ces personnes, certaines se disent empathes, d’autres sont hypersensibles, d’autres encore ont l’habitude de passer les autres avant elles pour leur plaire. Ces descriptions se recoupent, et un auto-test peine à les distinguer. Si tu es souvent à plat, commencer par poser des limites peut aider.

L’hypersensibilité est-elle innée ?

En partie. Assary et coll. (2020) ont utilisé l’échelle de 12 items pour enfants hautement sensibles (HSC) auprès de 2 868 jumeaux britanniques d’environ 17 ans et estiment l’héritabilité de la sensibilité à environ 0,47. Le reste tient à des expériences d’environnement propres à chaque personne, erreur de mesure comprise. C’est une estimation de groupe tirée d’une seule étude de jumeaux, qui ne permet pas de juger une personne en particulier.

Être empathe, est-ce une maladie mentale ?

Non. « Empathe » est un terme courant, pas une catégorie diagnostique du DSM ni de la CIM, et aucune échelle reconnue n’a été trouvée. Il décrit seulement une façon de réagir facilement aux émotions des autres. Si tes émotions pèsent longtemps sur ton sommeil ou ta vie quotidienne, parles-en à ton médecin traitant, à un psychologue ou à une psychologue. En cas de détresse ou de pensées suicidaires, le 3114 répond 24 h/24, gratuitement.

20 % des gens sont-ils des empathes ?

Non, rien ne permet de l’affirmer. Dans le chapitre 1 de son livre, Orloff écrit que l’hypersensibilité touche environ 20 % de la population. Ce n’est pas un chiffre sur les empathes, et aucune enquête de prévalence fiable n’a été trouvée à leur sujet. Même pour l’hypersensibilité, le pourcentage n’est qu’une estimation, et la littérature ne s’accorde pas sur sa valeur.

Sources

  1. The Empath’s Survival Guide: Life Strategies for Sensitive People (publisher excerpt, Chapter 1) · Sounds True (Orloff) · 2017 · soundstrue-ha.s3.amazonaws.com
  2. Sensory Processing Sensitivity in the context of Environmental Sensitivity: A critical review and development of research agenda · Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 98, 287-305 (Greven et al.) · 2019 · doi.org
  3. Empathy: Assessment Instruments and Psychometric Quality – A Systematic Literature Review With a Meta-Analysis of the Past Ten Years · Frontiers in Psychology, 12, 781346 (de Lima & Osório) · 2021 · doi.org
Afficher les 7 autres
  1. The Emotional Contagion Scale: A Measure of Individual Differences · Journal of Nonverbal Behavior, 21(2), 131-154 (Doherty) · 1997 · doi.org
  2. Sensory-Processing Sensitivity and Its Relation to Introversion and Emotionality · Journal of Personality and Social Psychology, 73(2), 345-368 (Aron & Aron) · 1997 · doi.org
  3. Empathy and compassion · Current Biology, 24(18), R875-R878 (Singer & Klimecki) · 2014 · doi.org
  4. Genetic architecture of Environmental Sensitivity reflects multiple heritable components: a twin study with adolescents · Molecular Psychiatry, 26, 4896-4904 (Assary et al.; online 2020, in print 2021) · 2020 · doi.org
  5. The Empath Construct: Exploring Conceptual Definition and the Presence of Cluster B Traits (master’s thesis, not peer reviewed) · Harvard University Division of Continuing Education (Tirado) · 2023 · dash.harvard.edu
  6. Le guide de survie des hypersensibles empathiques (édition française de The Empath’s Survival Guide) · Éditions Leduc (Orloff, Tomasella) · 2018 · www.editionsleduc.com
  7. 3114, numéro national de prévention du suicide · Ministère en charge de la santé (3114.fr) · 2026 · 3114.fr

Les tests et les articles servent uniquement à l’auto-réflexion : ce sont des outils d’auto-réflexion, pas une évaluation psychologique ni un avis médical. Si tu as besoin d’aide, adresse-toi à un professionnel ou à un service d’écoute de ton pays (en France, le 3114 est le numéro national de prévention du suicide).

Rédigé par l’équipe éditoriale de Type of You avec l’aide de l’IA pour la recherche et l’écriture, puis vérifié ligne par ligne avec les sources listées en fin d’article. Les illustrations sont générées par IA à partir de nos propres personnages.